jean-marc savary éditeur

LM077 : HISTOIRE DE LOGE

20,00 EUR
Ajouter au Panier
LM077 : HISTOIRE DE LOGE

Un numéro hautement initiatique.

Guy Tarade nous guide en Loge. Dans sa mémoire, ses repères, ses allégories et son exigence.

Puis, une évocation de la Franc-Maçonnerie depuis ses origines en prenant pour fondations la naissance de la Grande Loge en 1717. L'importance de la Bible dans la doctrine y était fondamentale. Or, nous irons des racines profondes historiques, remonterons le tronc légendaire pour atteindre les fruits : les symboles ! Beaucoup de références, d'indispensables décryptages, de légendes et des réalités. Bref, un dossier on ne peut plus complet et passionnant à plus d'un titre. Enfin, nous bouclons l'évocation de ce Sicilien injustement oublié et qui méritait bien 2 numéros.

En juillet, un numéro exceptionnel se prépare… mais je n'en dis pas plus.



EXTRAIT DE HISTOIRE DE LOGE :

Voir dans le motifs ésotériques des cathédrales un message noyé sous un habit de lumière n'est pas une utopie. Maître d'Oeuvre et Compagnons ont obéi à des directives secrètes dictées par l'élite templière, pour élaborer le symbolisme architectural et sculptural des cathédrales.

Dans son très beau livre LES TOURS INACHEVÉES, Raoul Vergez démontre que la construction des Notre-Dame a été financée et guidée par les Templiers. Après l'arrestation des Chevaliers à la Croix Pattée, les chantiers fermèrent les uns après les autres.

On sait maintenant que les imagiers ont frappé du sceau des Adeptes de nombreux monuments. Il est regrettable que nos grands édifices aient subi mutilations et massacres, ainsi que de nombreux saccages. Souvent ces déprédations n'ont même pas altéré les messages hermétiques noyés dans la pierre. C'est ainsi que Notre-Dame de Paris a été remodelée par des restaurateurs habiles, mais ayant souvent perdu le sens du sacré et du caché.


En 1771, le Chapitre de Notre-Dame chargea l'architecte Soufflot d'enlever le trumeau de la porte principale et d'entailler la partie inférieure du tympan, mutilant ainsi le bas-relief du Jugement Dernier, afin de permettre le passage des dais processionnels. Soufflot construisit à sa place une arcade brisée.

Au XVIIe siècle, Notre-Dame de Paris a vu un évêque détruire ses précieux vitraux. Il estimait que ces derniers ne laissaient pas passer assez de lumière.

Des amoureux de l'art gothique, spécialistes du vrai et du beau, ont parlé de désastres incalculables et de folie déchaînée !

L'évêque, qui il y a plus de deux cents ans fit détruire les vitraux du grand vaisseau de pierre, ignorait que les bâtisseurs de cathédrale inventèrent le mur rideau six siècles avant nos modernes architectes.

Au XIIIe siècle, les ateliers de Notre-Dame de Paris s'installèrent dans la Bauce. Entre 1210 et 1260, 156 fenêtres reçurent des vitraux nés sous leurs mains.

La composition de ces derniers est liée à la science des couleurs. Une importante littérature a été consacrée à l'alchimie qui présidait à la fabrication de ces précieuses verrières. Un seul fait reste certain : les maître verriers étaient à l'époque qualifiés de gentilshommes et ils avaient le droit de porter l'épée.