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LM58 : LA LEGENDE DES QUATRE FILS AYMON 20,00 EUR
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DANS CE NUMERO :
Marc Lequin entre dans le vif du sujet concernant cette fameuse et imprévisible roulette. Flânerie obligée dans les carrés magiques, en passant par le nombre de la création, avant de disséquer le cylindre numérique. De la sorte, bien instruits par le travail fabuleux de notre rédacteur, nous serons prêts à assigner la Bête dans… le prochain numéro !
Beaucoup de nos lecteurs s’étonnaient de la disparition des Aphorismes d’Urbiger alors qu’ils n’étaient pas encore publiés en totalité. Les voici de retour !

EXTRAIT DU DOSSIER DE LIBER MIRABILIS 58 :
Les chantiers des cathédrales ont été parfois le théâtre de morts mystérieuses qui ont donné naissance à des légendes. En vertu probablement d’un vieux fond pré chrétien, ces mythes et légendes se sont efforcé de rattacher ces morts à la construction d’un édifice ; qu’il s’agisse du bâtisseur ou de toute autre personne travaillant sur le chantier, ou même s’en approchant à un moment donné. La légende qui va suivre est peut être la plus ancienne que l’on ait retrouvée, relatant une mort, ici, un assassinat, sur un chantier de cathédrale. Elle a certainement servi de modèle à bien d’autres légendes.
Cette histoire présente l’« Ouvrier de Saint-Pierre », c’est le nom que l’on a donné à Renaud de Montauban, lorsqu’il se fit simple manœuvre sur le chantier de la cathédrale de Cologne. Le texte qui suit concerne plus particulièrement l’épisode centré sur Renaud. Il est extrait de la Légende des Quatre fils Aymon, qui est un poème de dix huit mille quatre cent quatre vingt neuf vers, tiré de la chanson de geste de Renaud de Montauban, qui nous est conservé dans quatorze manuscrits, dont le plus ancien date du XIII siècle. A cela s’ajoutent de nombreuses versions en prose. Des auteurs du XII siècle sembleraient aussi faire allusion à la légende, ce qui nous donnerait des sources beaucoup plus anciennes.

EXTRAIT DE LA SUITE DE LA SERIE D'ARTICLES CONSACREE A L'ESOTERISME DE LA ROULETTE :
Il convient toutefois de préciser de nouveau, au risque d’être répétitif, que les Nombres sont, dans la logique de ceux qui ont pensé de tels arrangements numériques équilibrés, des entités abstraites : les conventions d’écriture qui les représentent doivent donc être considérées comme des hiéroglyphes désignant une qualité, et non une quantité, au même titre qu’un nom désignant une personne. Cependant, les harmonies dégagées par les dispositions recherchées entre Nombres ne peuvent apparaître qu’au travers de jeux mathématiques, donc sous un aspect quantitatif, sans qu’il y ait là la moindre contradiction : il est en effet logique que les équilibres liés aux rapprochements des Nombres entre eux se retrouvent au plan purement mathématique, de la même manière que la rigueur des lois invisibles qui régissent l’univers, comme la gravitation, n’est visible qu’au travers de ses effets sur la matière.